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Ekiden de Paris 2016 - lady gaga | lady gaga

Ekiden de Paris 2016

ekiden2016_headercpLe Dimanche 6 novembre 2016, 1600 équipes s’étaient donner rendez vous pour courir la quatrième édition de l’Ekiden de Paris. Une équipe était inscrite pour représenter le blog. L’équipe était composé de Laurence, Fréderic, Thibaud, Ivan, Ludovic et Denis. Ils ont terminé l’épreuve en 3 h 20 min  59 sec les classant dans le premier tiers.

Laurence « Désignée Capitaine d’équipe, je m’acquitte de ma tache en allant récupérer les dossards et en préparant la logistique. Le rendez-vous de rencontre est fixé le dimanche matin à 7h45 à la sortie du RER C. Nous nous y retrouvons facilement. Durant mon trajet métro j’ai croisé un groupe de coureurs déguisés qui n’arrêtait pas de blaguer et de chanter, cela m’a mise de bonne humeur. Vient la question du temps de passage, je compte faire entre 30 et 35 minutes ; je ne sais pas trop si j’aurais les jambes, je sors d’un trail de 36 bornes et la veille j’ai fait un peu de fractionné… Je ne me mets pas de pression on verra ! Il fait froid, très froid les quelques foulées d’échauffement ne sont pas du luxe.
Tout est bien organisé le point de contrôle est rapide. Je me dis qu’on aurait pu arriver plus tard car je sais que Denis vient de loin… Dommage ! J’arrive au box 21 notre point de relais, la gentille dame qui est là m’explique un peu comment cela va se dérouler… Je trottine donc jusqu’au SAS de départ où le speaker met l’ambiance, on tape dans les mains pour se réchauffer.Le départ est donné… Je pars donc sans me soucier de ma vitesse, si je peux tenir comme ça cela serait super pour l’équipe car de tous c’est moi la tortue !! Il y a beaucoup de monde et il faut faire attention à la chute, je mets sur le côté.
Le parcours est agréable longeant la Seine avec quelques parties cassantes comme les tunnels mais ce n’est pas pire que les montées du Larzac tout de même. J’essaie de tenir le rythme ce n’est que 5 kms il faut le faire pour la team !! Au passage j’encourage quelques coureurs qui se sont mis à marcher, j’aime bien faire ça je me sens moins seule dans ma souffrance. Passage sur le pont qui relie la Tour Eiffel au Trocadéro et c’est déjà le SAS relais… Un peu moins de 28 mns ! Vite vite je cherche mon relayeur au niveau du box 21… Ah voilà Frédéric ! Allez Go ! Cela fût une chouette expérience, je me suis prise au jeu de me dépasser pour l’équipe par ce que le sport ensemble c’est plus sympa, que l’ambiance était à la fête. »

Crédit Photo : Guy Fave

Crédit Photo : Gui Fav

Frédéric : RdV pris à 7h45 devant la bouche du RER C Champs de mars.Nous échangeons sur nos pronostics de temps de course pour organiser les relais et les temps d’arrivée prévisibles dans les sas. Pour ma part, je cours le relais 2 sur 10kms. Je pronostique un temps de course ambitieux aux alentours de 42 mns. Il est maintenant plus de 8H00 et nous nous dirigeons vers la ligne de départ et les sas pour visualiser au mieux le passage de relais . Le ciel s’éclaircit et le soleil pointe son nez. Malgré cela, il fait froid et ça pique un peu. Heureusement que j’avais prévu une veste légère coupe vent et des gants.  Il est maintenant 8H30. Vers 9h00 le départ est donné. Peu avant, je m’esquive pour m’échauffer à mon tour. Je rejoins le sas de relais vers 9H20 et attends l’arrivée de Laurence. Nous sommes nombreux dans le sas ( plus de 50). Il faut se frayer un passage pour être devant et ne pas louper le relais. J’aperçois Laurence et constate avec respect qu’elle a fait un beau chrono. Elle m’appelles sans me voir car il est difficile de d’apercevoir son coéquipier qui attends dans la foule. Je sors du sas et prends le relais. A mon tour!!
Dans l’euphorie, je pars vite. Je ressens vite les effets d’un échauffement sommaire et d’un rythme cardiaque qui s’accélère trop vite, trop rapidement. Je suis obligé de lever le pied sous peine de me carboniser rapidement. Je profite du parcours agréable et de cette sensation que me procure la CAP. Que du bonheur. Mais je sens que ça coince de plus en plus et suis obligé de ralentir encore . J’ai à peine fait 4 kms que je sais que je ne pourrai pas atteindre mon objectif temps. Qu’importe, je ne me prend pas la tête mais pense quand même à l’équipe que je ne veux pas décevoir. J’essaye, tant bien que mal, de garder l’allure. Mais put… mes jambes sont lourdes!!! J’ai l’impression d’avoir mis du plomb dans mes chaussure!!! Je me traine avec difficulté mais constate que je ne suis pas le seul à morfler. Bizarrement ça me redonne du courage. J’arrive devant la tour Eiffel et termine le premier tour. Je me dis que c’est maintenant qu’il faut lancer la machine, tout donner. Plus que 5 kms. C’est rien 5 KMS!!!
Mais je n’ai plus rien dans les guibolles. A ce rythme je ne dépasse plus personne mais la tendance s’inverse. Les coureurs dépassés me dépassent à leur tour. Il faut que je sert les fesses.. et que je continu d’avancer. Mais les légères montées des tunnels me finissent et je poursuis péniblement à l’allure que je me force de garder. Allez il faut tenir bon. Pour l’équipe, pour le chrono. J’arrive Pont d’IENA et me lance dans la dernière ligne droite. La tour Eiffel est magistrale . Trop beau ce monument. Trop belle notre capitale. J’arrive à accélérer, un peu, légèrement. J’arrive au niveau des sas et repère le notre ( sas 21). Je brandis en l’air le relais et vois alors surgir devant moi Thibaud a qui je passe avec joie le brassard en lui souhaitant une bonne course. Je stoppe mon chrono. Résultat à la montre: 50 mns .. bien  loin de mon temps escompter. Mais je relativise rapidement car je connais la chance que j’ai d’être présent sur cette course, de pouvoir y participer dans l’excellente conditions et de partager ce moments avec de nombreuses personnes ayant la même passion que moi.Je rejoins Laurence, Ludovic et Ivan au niveau de notre sas pour échanger avec eux sur le parcours et le temps accumulé.

Thibaud « Première expérience sympathique sur une course en relais, un format que je ne connaissais pas. La course en elle-même est un peu casse-patte ( les tunnels des quais de Seine, mes cauchemars du marathon de Paris, qui continuent à faire mal même sur une distance bien plus courte mais avec une vitesse plus élevée) mais très bien située même si on ne prend pas forcément le temps de profiter du paysage en courant.
La course collective prend le pas sur la coure individuelle au moment du passage du relais, moment générateur de stress puisque la cinquantaine de personnes présentes dans le sas ont toutes le même objectif, voir son relayeur arrivé et se positionner suffisamment rapidement pour ne pas perdre de temps (ce qui paraît ridicule a posteriori sur des temps qui se comptent en heures mais bon, esprit de compétition oblige…).
L’organisation était bonne malgré le nombre d’inscrits (quasi 10 000 coureurs) et le fonctionnement par sas a bien limité les risques d’embouteillage au moment des passages de relais. Petit bémol, l’attente est longue (forcément, on arrive tôt puis on attend son tour) et on se refroidit rapidement. Le même format de course en octobre serait parfait. En tout cas, un format à tester au moins une fois, rien que pour le plaisir de mettre un peu d’esprit collectif dans un sport individuel. »

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Crédit Photo : Photorunning

Ivan  « Une fois munis de cet indispensable sésame que constitue le dossard pour franchir les contrôles de sécurité, il ne nous restait plus qu’à rejoindre dans la cohue de quelques milliers d’autres coureurs notre sas de départ et de relais au pied de la Tour Eiffel  selon nos heures de passage. Je rejoins quelques minutes avant l’heure prévue notre sas désigné, où je retrouve (dans un joyeux bordel) les deux premiers relayeurs de mon équipe.
Mon camarade arrive, et vient mon tour de m’élancer. Grisé par l’ambiance et l’envie de bien faire pour les copains du jour,  emporté dans mon élan par la portion initiale du parcours qui descend sur les quais, je pars comme une balle, à près de 16km/h de moyenne sur le premier km. Evidemment, je n’allais pas tarder à le payer. Un des avantages de la course à pied, c’est qu’on peut difficilement tricher, et que quand on mène grand train en se trompant d’allure, la réalité vient rapidement nous faire une piqûre de rappel…Un autre des avantages d’une course en relais comme l’Ekiden, c’est que le vétéran mal assaisonné que je suis a l’occasion de côtoyer, ne serait-ce que fugitivement, de vraies coureurs et coureuses bien entrainés eux, et capables  de faire tout le parcours à 17 ou 18 km/h de moyenne, voire plus.
Je me souviens ainsi de m’être fait littéralement déposé vers le deux ou troisième kilomètre par un petit jeune dont j’aurais pu facilement être le père, et qui m’a dit de m’accrocher…Ma vitesse moyenne continue doucement de baisser au fil des kilomètres (allure de 3’57 sur le 2ème, puis 4’07, 4’10,) pour finir par se stabiliser vers 13 km/h au km7, avant que je n’ai un gros coup de mou au 8ème qui me contraint à marcher pendant une minute.
Je finis par redémarrer, motivé surtout par l’envie de se dépouiller pour les copains, et je finis aussi vite que je pouvais pour donner le bâton à l’avant-dernier relayeur de mon équipe au bout d’un peu moins de 44 minutes de course. Nous attendons ensuite tous ensemble le dernier passage de témoin, et nous nous dirigeons vers l’arche d’arrivée finale pour féliciter le dernier relayeur. J’ai beaucoup apprécié cette expérience par équipe. Je regrette juste, et ce malgré la gentillesse des bénévoles, une organisation perfectible : ravitaillement un peu juste et/ou trop loin, absence de médailles, un parcours qui finit par être monotone »

Ludovic «  L’organisation informe régulièrement les inscrits sur les consignes d’accès au différents points stratégiques de la course. Ce qui permet de faire retomber une certaine pression le jour-j. Malgré la participation d’environ 10000 concurrents et les conditions de sécurité, l’accès à la zone de départ et aux box de relais se fait sans difficulté et de façon fluide. On identifie facilement le box de relais grâce à un affichage simple et efficace même si celui-ci mériterait d’être plus imposant pour faciliter la lecture.
J’étais le 5ème relais de l’équipe et je pars donc après Ivan pour 5km. Le parcours  présente pas de réelle difficulté même si il faut se méfier des passages après les différents tunnels. Mon objectif était de 25min et je boucle mon tour en 24min28s. Il paraît évident que cette course est une grosse machinerie qui selon moi a été plutôt bien gérée dans l’ensemble même si il existe des axes d’amélioration possible. En effet, la zone autour des box de relais m’a paru plutôt restreinte au regard du nombre de participants d’autant plus que s’y trouvait également une équipe de bénévoles chargée de récupérer les puces et il y manquait un peu d’animation.
Quant au parcours, après ma participation aux 20km de Paris, il m’a parut plutôt monotone et manquait un peu d’ambiance musicale mais quel plaisir d’avoir en toile de fond notre chère Tour Eiffel. La création d’un couloir supplémentaire dédié au passage de relais ne me paraît pas superflue. Le ravitaillement d’après course était trop isolé et aurait mérité d’être plus imposant. Le bilan de cette expérience reste plutôt positive. Elle m’a permis de faire de nouvelles rencontres et le concept d’être membre d’une équipe donne une motivation supplémentaire. »

Crédit Photo : Photorunning

Crédit Photo : Photorunning

Denis « Le rendez-vous fixé à 7h45 à proximité de la zone d’accès au sas était parfait. L’accès difficile pour ma part en pleine heure de pointe des coureurs et notamment des premiers relayeurs. Je suis arrivé après la foule des premiers et ai pu pénétrer la zone en toute quiétude et surtout en évitant la cohue. Il ne faut pas être claustrophobe. Nous sous sommes bien organisés et aucun stress ne s’est dégagé dans l’organisation des passages du relais (repérage préalable). Toutefois une zone de relais plus étendue serait la bienvenue pour les relayeurs en attente de passage. Des difficultés à voir venir le relayeur précédent sont apparues, les relayeurs du sas précédents poussant littéralement leur barrière de sécurité dans la zone de relais m’empêchant de voir arriver sereinement le relayeur 5.
Les objectifs de temps : Aucun particulier. La raison : pas de préparation spécifique effectuée pour cette épreuve. Cela dit, je suis content de mon chrono et de la vitesse de presque 13 km/h, pas loin d’être un record personnel. L’engouement de la course en relais, l’envie de bien faire pour son équipe en sont les raisons principales. En tant que dernier relayeur, je dois bien reconnaître que le temps d’attente fut long, mais compensé par des rencontres agréables avec les autres relayeurs. L’Organisation générale : peut mieux faire. Le ravito : peut beaucoup mieux faire. La zone de relais : bravo pour le couloir en effet indispensable. Mais le box en lui-même pourrait être plus grand et la visibilité du relayeur précédent améliorée.
Ce fut une bonne expérience, envie de reproduire ce type d’épreuve. Déception cependant quant au parcours qui est beaucoup trop classique et récurrent  à mon goût (les quais, les quais et les quais, grrr). Pas de médaille, ne serait-ce qu’une symbolique qui reviendrait à l’équipe ou au chef d’équipe…. dommage. Merci aux organisateurs toutefois, ne soyons pas trop difficiles, les contraintes sont de taille, mais aussi aux bénévoles. »

 

 

 

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